Apocalypse;ascension;nouvelle terre

  • Le grand tri, partie 2 : comment aller du bon coté du mur

    Le Grand Tri, sur quelles bases ? Comment éviter l’endormissement ? (partie 2)

    SI tout le monde dans le petit peuple des croyants en « autre chose » évoque à sa façon le grand tri, c’est en pensant secrètement tomber du bon coté du mur …. Mais qu’en est-il en réalité ?

    Vous pensez prioritairement à vous, les problèmes des autres ne vous regardent pas, ce que vous aimez par-dessus tout, c’est votre paix, vos dépenses, vos achats plaisir, vos projets de vacances, vos sorties entre amis lorsque vous le souhaitez et fermer les écoutilles lorsque vous en avez envie. Vous aimez croire lorsque la croyance vous porte mais votre portefeuille et vos désirs vous portent là où ils le souhaitent. Vous avez le sentiment de subir votre vie, que vous êtes la victime du destin, que vous avez bien mérité de vous faire plaisir lorsqu’enfin vous en avez la possibilité. Vous n’aimez pas cette société de consommation, mais que feriez-vous sans votre télévision grand écran, votre smartphone et votre réfrigérateur américain ? Vous pensez bien, mais agissez dans votre intérêt. Vous pensez spirituel, mais agissez consommation. Vous pensez Dieu et Après, mais agissez Maintenant et Confort.

    Que croyez-vous qu’il va se passer ? Qu’un vaste vaisseau  Divin va venir vous extraire de la panade et que par « Dieu sait » quel miracle vos nombreuses qualités morales restées cachées dans un coffre seront reconnues et qu’une médaille vous sera décernée ? Lisez-vous les canalisations divines qui émergent de toutes parts ? Parce que croire en cet amour inconditionnel et salvateur, c’est un peu comme de passer une pommade à la cortisone sur une blessure : ça ne la fera pas guérir !!!

    La seule chose qui puisse vous guérir, c’est le fait de reconnaître vos valeurs profondes et d’y conformer autant que possible votre existence sans égoïsme.

    Si vous ne pouvez pas luttez contre ce mouvement obscur qui vous endort au coin du téléviseur le soir, parce qu’il vous rassure et vous assure que demain rien ne sera changé, alors nous vous souhaitons une bonne nuit, mais elle risque d’être longue.

    Longue parce que cela veut dire que malgré tous les signaux au rouge, vous n’avez plus la capacité à vous réveiller alors que le processus est lancé. Lorsque le couperet tombera, vous vous réfugierez comme un petit animal apeuré, mais jamais vous ne prendrez le risque d’aller vers l’inconnu qui sommeille au fond de vous, la force divine qui peut vous transformer et faire de vous un être aussi vaste que l’univers auquel il appartient.

    Ne croyez pas que la panique vous fera renaître, elle sera telle qu’elle terrorisera les plus courageux. Seule la force de l’abandon vous permettra de voir, au milieu des tumultes, la joie de la renaissance qui suit tout processus de mort.

    Voulez-vous vraiment passer le mur ? Alors apprenez jour après jour à vivre non pas contre la société, mais sans dépendre d’elle concernant votre paix et votre joie. Voyez la joie dans l’amour, l’amitié, le regard qui embrasse le monde et la perfection d’une abeille qui butine. Voyez la paix dans la certitude d’être de toute façon dans la guérison, dans cette forme de croyance merveilleuse qui vous donne le sourire même lorsque vous pourriez le perdre.

    Chaque petit geste de vrai Amour construit une marche de l’escalier, chaque pensée qui vient de l’âme et non de l’égo vous éloigne de l’horreur, chaque grandeur vous éloigne des erreurs possibles, il n’existe pas de petite victoire : tout effort de réveil est éveil.

    N’oubliez pas l’un des signaux majeurs de l’éveil : lorsqu’une joie profonde sait vous habiter, d’abord de temps à autre, puis de plus en plus, pour ce qui ressemble à des détails insignifiants : une mère qui aime son enfant, une plante épanouie, le câlin de votre animal de compagnie, la beauté d’un lieu ou la joie d’un autre que vous-même.

    Nous ne vous demandons en aucun cas de pleurer pour les misères du monde, ce que vous savez très bien faire depuis votre fauteuil télé. Et qui ne sert à rien du tout. Nous prenons ça pour de la mauvaise tiédeur et de l’insipidité caractérisée. Nous vous demandons d’être en accord avec vous-même, même si pour cela vous allez commettre des erreurs.

  • Le grand tri - Le grand changement (partie 1)

    Accueillir l’époque qui s’ouvre, le grand tri et le grand changement (partie 1)

    Tandis que les catastrophes s’accumulent, y compris en France (histoire d’ouvrir les yeux qui peuvent encore l’être), il n’est plus question d’attendre un processus qui a déjà commencé, mais d’aller de l’avant vers cette ouverture que certains appellent « l’ascension », « la nouvelle terre », mais aussi « l’apocalypse » (la révélation). Ces processus entremêlés sont en train de faciliter notre positionnement. Comment les déceler, comment les vivre, comment se préparer.

    Aaa papillon 

    Nous considérons que ceux qui n’ont pas souhaité ouvrir les yeux ne le feront plus ou presque, sauf quelques exceptions. Tout a été donné à tous pour que vous perceviez et acceptiez le processus de changement en cours. La terre est désormais entrée dans sa phase de mue et n’en sortira que profondément différente et épurée. Ce phénomène qui peut être perçu comme violent épargnera pourtant la minorité silencieuse qui accepte et soutient le mouvement. Non pas qu’ils échapperont toujours aux phénomènes très inconfortables ou douloureux, mais qu’ils n’éprouveront au fond d’eux que la joie du retour « à la maison » et la fin des tribulations en cours.

    Nous sommes heureux de vous regarder, vous les croyants, non pas en une seule religion, mais en une seule foi, en train de grandir à l’intérieur, ce qui se voit à l’extérieur. Quels sont les signes de la grande mutation ? Des vagues magnétiques et énergétiques balayent la terre et la nettoie, mais aussi bouleversent votre corps et votre psyché : phases de grande fatigue et de sommeil, phases d’ultra présence et conscience, phases où le sentiment de connaissance grandit sans que les mots ne puissent le clarifier, mais aussi phases de repli à l’intérieur de soi dans un monde qui ressemble à une chrysalide. La terre devient papillon, vous devenez papillon.

    Votre esprit s’ouvre et embrasse le monde autour de vous à mesure que l’égo s’efface devant tant de beauté qui n’a pas besoin de vous appartenir pour être vôtre. Si vous éprouvez cela, cette joie qui ne s’appuie ni sur la conscience de soi, ni sur les sentiments humains de propriété et de matérialisme, alors vous êtes déjà presque formés à l’intérieur de votre cocon de soie et le phénomène ne vous effraiera pas ni ne vous surprendra.

    Cela ne signifie pas (pas encore) que les soucis matériels de votre terre actuelle ne vous touchent plus : argent, température, intempéries, travail, santé, amours : tout cela fait partie légitime de vos préoccupations. Mais touchez en les contours : ils sont plus flous et plus malléables. C’est important, mais au fond vous savez que ce n’est pas tout. Que votre petite personne n’est pas tout, mais qu’elle fait partie du tout.

    Puis vous comprendrez à un moment donné que l’égo et la conscience de soi sont presque 2 entités distinctes. L’expérience de la matérialisation passe par la conscience et celle-ci construit cette sorte de personne égotique à laquelle nous ressemblons avant de prendre notre envol. Mais là aussi, ce n’est qu’une expérience et non un but que de satisfaire cette vision restreinte de nous-même. Car l’âme est immense et l’égo est petit. Vos besoins personnels sont insignifiants et vos besoins spirituels sont devenus hautement nutritifs. Non pas que le fait de pouvoir payer vos factures, bénéficier d’une alimentation saine et d’une douche par jour ne soient pas importants. Mais ces besoins sont à leur place de besoins physiques : importants oui, anxiogènes non car la joie intérieure que vous éprouvez ou allez éprouver vous portera bientôt assez pour que les choses qui doivent être faites soient bonheur et sagesse lorsqu’elles ne peuvent l’être.

    Une portion d’entre vous est d’ores et déjà dans la joie intrinsèque. Cette joie n’est pas un long fleuve tranquille, mais un flot tumultueux qui arrive sans prévenir et repart parfois en vous laissant démuni et triste car l’égo en profite aussitôt pour faire son nid dans votre désarroi. Mais à partir du moment où le processus est commencé, il ne peut pas prendre fin, même si, lorsque vous montez 3 marches, vous en redescendez parfois 1.

    Cela ne retire rien à nos propositions de précautions à prendre : ne voyez-vous pas que le monde actuel est en train d’imploser, alors préparez-vous, par amour pour votre famille, vos amis, vos voisins et ne vous laissez pas prendre au dépourvu. Mais il ne s’agit pas d’un monde qui se transforme selon la terminologie de Mad Max, mais d’une chenille qui devient papillon. Et pour faire cela, elle va déchirer le cocon de soie. Le cocon de « Soi » ?