Le Survivalisme vu par les guides

Bon bon bon !!! C'est la fin des haricots ... du monde et surtout de notre monde à nous, celui bien douillet et dodu de l'occidental moyen nourri au big mac et à l'I-phone série 100 .... La plupart d'entre vous avez la volonté de ne pas vous laisser écrabouiller par le char d'assault version WEF, construit en série à Davos, par la N.O.M Industrie. Ou plutôt vous avez envie d'un certain nombre de trucs tels que :

  • Elever et préserver enfants ou petits enfants
  • Vivre simplement auprès des siens et de son clocher
  • Prendre encore librement l'apéro avant de manger un barbecue entre potes
  • Voire tuer le cochon et faire la fête avec tout le village (soyons fous)
  • Liste de (bons) objectifs à continuer

Si certains d'entre nous suivaient avec passion le site de Pierre Templar, en s'enrichissant de ses articles, dossiers, et ceux des copains ; beaucoup n'ont que peu voire pas de bases personnelles en terme de survie, mais ont fini par réfléchir à la question, vu qu'on nous profilait des steaks de cafard au dessert, non sans nous avoir fait avaler tout le reste.

 

J'avoue que quand je vois s'ouvrir un restau de luxe version insectes, j'ai plus de dégout qu'à tenter du ratoune grillé - mais bon, vu qu'ils passent la peste à la télé ....

Cette nuit, insomnie, j'ai donc fini par discuter avec les patrons, qui eux, ne dorment jamais .... Nous avons donc fait le point sur le fait de vouloir absolument survivre dans un monde de fous, où la première question à se poser pourrait être celle de déserter le navire en perdition (surtout avec Macaron à la grand voile, Z à la barre et Bidounet à la longue-vue).

Je vous retranscris donc le contenu de ces échanges, entre 2 consultations, ne faites donc pas attention aux fôtes ......

Ce petit mot pour commencer : si le Divin vous a doté d'un réel sens de la survie, ce n'est pas pour le jeter en cas de difficulté, même majeure.

Puis de continuer : le monde à créer va prendre forme à partir des forces et valeurs de ceux et celles qui auront vécu, résisté, et construit malgré tout.

Enfin : quitter le bateau lorsqu'il devient inconfortable, ce n'est pas toujours de la prudence, c'est parfois un manque de courage. La prudence ne remettra pas le bateau à flot pour vous emmener sur la nouvelle terre. Les paramètres permettant d'estimer ses propres forces étant innombrables, il ne nous est pas possible de parler pour tous, mais nous invitons chacun à tenir la lumière allumée en attendant le retour du Maître.

Nous avons donc établi quelques règles, questions/réponses, le propos étant plutôt de nous tenir en éveil.

1°) Avoir la Foi

Il ne s'agit pas de religion, et les guides sont clairs sur la liberté de choix. La Foi en .... Et cela suffit à maintenir la force vitale indispensable pour survivre en période de chaos.

2°) Se fixer 1 ou plusieurs objectifs, éventuellement en faire la liste et les classer en priorité, comme par exemple :

  • Nourrir ma famille et la mettre en sécurité
  • Faire circuler l'information
  • Ouvrir ma porte à ceux qui en ont besoin
  • Etre en mesure de garantir la santé à mes proches
  • etc...

Cet item permet simplement de se souvenir. Et avec le souvenir précis, de redonner les guides à la conscience supérieure.

3°) Pour chaque objectif prioritaire (il y en a généralement 1 ou 2, rarement plus), lister les difficultés prévisibles et les moyens de les contourner, ainsi que les moyens à prévoir de façon générale. Il ne sert à rien d'ignorer les difficultés en se disant que "ça le fera", il faut regarder en face l'obstacle afin de chercher ses failles ou d'autres chemins.

4°) Pour chaque difficulté semblant insurmontable, se poser la question dans le miroir : quel est mon intérêt à la situation pour que je préfère finalement la conserver en l'état ?

Par exemple : je ne veux pas me faire vacciner, mais je perds mon travail : peser avantages et inconvénients de chaque côté et revérifier mon objectif prioritaire.

Mais attention :

  • Mes objectifs dépendent de moi
  • Les moyens sont crédibles
  • Le plan d'action est réaliste

Vous pouvez donc parvenir à un niveau de raisonnement, tel que celui qu'ont connu les soignants avant de renoncer à leur travail. Tel que Raoult a posé avant de claquer la porte au nez des imbéciles.

Le résultat de ce qui paraît un cheminement intime, sera bel et bien concret. Personnel. Ce qui veut dire que si je renonce parce que, par exemple, ma priorité est de rester en famille, et que ma famille refuse de me suivre dans ma contestation, c'est tout à fait valide. Tout est question de priorité, et les guides insistent sur le fait qu'il n'y a pas de bonne ou mauvaise priorité. Il peut y avoir un choix d'âme, que d'accompagner toute sa famille dans le renoncement. C'est aussi un acte d'amour. Donc pas de jugement : simplement un choix personnel, avec des valeurs et des priorités claires. Et il n'existe pas une seule bonne solution.

Ils ajoutent alors tout un pan de discussion sur le non jugement des solutions d'autrui : autrui voit les choses ainsi, il n'a ni raison ni tort, pas plus que vous et moi. C'est son affaire. Dans cette vie, il n'est pas interdit d'informer afin d'éveiller, mais il n'y a pas de critique ou de violence à émettre, que ce soit en pensée, par action ou par omission, sous prétexte que "l'autre" prend une voie semblant divergente et inadéquate. Le clivage actuel appartient à l'anti.

Ils ajoutent aussi que la grande pièce de théâtre comporte un nombre très important de premiers rôles, car chacun tient le poste pour son propre scénario.

Et que même si l'issue est incertaine, le Divin maîtrise l'issue. Elle n'est incertaine que pour nous.

C'est donc un survivalisme de lâcher prise, tout en étant d'une grande exigeance vis à vis de soi-même.

J'en suis venue à poser la question du "comment va-t-on réagir si tout part en c***es (cacahuètes bien entendu) ?

Chacun réagira en fonction de son propre scénario, pour certains ce sera le début d'autre chose, pour d'autres la fin de tout, pour une troisième catégorie une opportunité bonne ou mauvaise. Il existe une réponse globale, que vous pourriez qualifier de logique, ou de société, mais dans les faits, il existe autant de nuances que possible. Vous exprimerez, chacun pour vous, qui vous êtes à l'instant T de votre parcours initiatique sur Terre. En cela, c'est effectivement une illumination des consciences, et elle est d'une très grande logique. Nous n'évoquons pas, avec le terme illumination des consciences, l'évènement mystique auquel se réfèrent les chrétiens. Nous évoquons plutôt la révélation, en chacun d'entre vous, du Divin et de la lumière déjà conférée.

Si je traduis clairement et simplement, chacun traduira à sa façon, et ce sera une très grande et belle initiation, un moment somme toute lumineux.

Et personnellement, je n'en doute pas. Alors à quoi bon se préparer ? Et bien globalement, je pense que plus on est préparé et moins il n'y a de choc ou de perte d'énergie dispersée par défaut d'anticipation. Si j'ai déjà préparé ma valise, peu importe que le voyage soit là 8 jours avant .... Lorsque le train entre en gare, je suis prêt(e). Mais ce raisonnement, le mien cette fois, ne concerne que moi, qui apprécie d'avoir ses valises bien prêtes. D'autres ne le voient pas ainsi, et c'est pour cette raison que les Guides ne se réfèrent pas à une préparation matérielle, mais à une préparation de la conscience. Faire le point entre Soi et Soi.

Ils précisent aussi que vouloir survivre n'a rien de malsain en soi.  Mais que ce sont les priorités qui vont guider la conscience, et qu'il est donc indispensable de savoir, au final, quelles sont mes vraies priorités.

J'ajoute une question subsidiaire : et la souffrance de la guerre, l'horreur, les blessures ?

C'est une expérience de l'incarnation. La violence, confrontée à son pendant, la souffrance, finira par capituler. Mais ce chemin est long et la terre n'en a pas fini avec ce type d'expériences. Hélas. L'homme, confronté à une part réflexe, se montre territorial, agressif, peu enclin au partage. Il a oublié qu'il n'y a partage que si il y a séparation. Lorsque les enfants rentrent à la maison, la question ne se pose plus. Les incarnations successives et les expériences partagées permettent de se départir de ce type de vécu. Le renoncement à la bagarre, la souffrance, la violence, c'est aussi le renoncement à la conquête, dans ce qu'elle a de vindicatif et malhonnête.

Si je traduis leur propos, la seule conquête que nous ayons à mener, serait celle de notre conscience.

Néanmoins, leur propos est clair et concret : on construit, et toutes les constructions sont possibles, mais le monde du divin ne sera pas incarné dans la violence.

Et là ? Avons nous le choix ? C'est un sujet souvent abordé dans le domaine de la survie : quoi faire lorsqu'une horde de sauterelles affamées attaquent le champ de maïs ? On passe l'insecticide ? Parce que bon ......

Lorsque vous avez fait le choix de la non violence, un choix complet, la mise en situation vous épargne, en général, ce type de situation, à moins que ce ne soit un scénario de départ. Lorsque votre initiation est en cours et que la violence fait encore partie de vos paramètres intimes, le seul fait de réfléchir à la moins mauvaise solution, est déjà en soi un pas d'initié. Il est bien évident que lorsqu'une meute de loups attaquent le troupeau, il doit être défendu. C'est aussi pour cette raison que le Divin ne laissera pas la destruction totale gagner l'ensemble de votre planète. Mais d'un point de vue individuel, survivre est légitime, et se protéger de la souffrance également. Lorsque cette protection revient à consommer abusivement, tandis que d'autres frères et soeurs de souffrance sont dans le manque, il n'est plus possible de parler de protection, mais d'un choix, d'une priorité de l'égo.

C'est à ce moment que je me regarde dans mon miroir intérieur, et que je me dis que non, j'ai bien un petit reste de violence, et que je mettrais bien une grande tarte dans la tronche de certains ... Voire un coup de 12 aux mutilateurs d'animaux. Recalée .....

Oui mais alors, question que l'on se pose souvent : lorsqu'on ouvre la porte, que faire de l'évident débordement : je donne une main et je me fais happer un bras ? Une question que nous sommes nombreux à nous poser : on veut bien aider, mais pas au point d'y laisser sa peau. Oui au partage, Non au sacrifice !?!

Cette seule question tend à prouver que l'évolution doit se faire collectivement, car la violence engendre la violence. Mais priez pour ne pas être mis en situation. Priez au moins autant que vous préparez la protection de votre récolte. Dans tous les cas, il n'y a ni faute, ni jugement, ni remontrance. L'incarnation n'est pas une réalité, c'est une école pour l'âme qui expérimente afin de faire ses choix. Vous considérez qu'il y a punition karmique ou punition par réincarnation dans un monde dégradé, mais ce n'est pas ainsi qu'il faut voir les choses. Lorsque l'intention est pure, il n'y a pas de sorte "d'addition" divine à vos choix. Bien au contraire, il y a parfois du courage à tuer le loup qui attaque le troupeau familial. Et ce que vous appelez Karma n'est que la conséquence de la somme des paramètres qui ont été utilisés pour définir la grande pièce temporelle. Tout comme l'incarnation n'est pas l'âme, l'acte n'est pas la conscience. Ils ne définissent qu'une réponse dans un environnement. Ce que regarde le DIvin, c'est la définition de l'étincelle qui a actionné le bras. Si l'étincelle est belle, l'incendie sera juste. 

A contrario, chaque étincelle d'Amour Divin éloigne la meute de loups, car elle appelle la protection du Berger.

Ce qui, vu de notre dimension, nous paraît essentiel, n'est pas le renoncement à l'acte, mais bien en amont, le renoncement au mobile : la haine. La haine est parfois un moteur au sein d'une société qui la rebaptise pour justifier la guerre. Mais le DIvin a une très bonne oreille, et il sait distinguer la haine qui tient debout le travailleur épuisé, de la haine qui masque le désir inopportun de posséder ou de détruire - pour prendre ces 2 exemples d'objectifs sombres.

On en revient toujours là, quelle était ma motivation au moment de ????

Dans l'attente, certains ont beaucoup et se sont bien préparés, d'autres n'ont pas eu cette chance, et je ne parle pas de ceux qui ont fait la cigale, je parle de tous ceux ou celles dont le schéma de vie n'a tout simplement pas permis d'envisager un tel scénario ou une telle apocalypse : soit la majorité ?

Oui, ce qui donne plus de devoirs à ceux que vous baptisez les fourmis, car elles ont développé un pan de conscience utile dans cette situation. Les cigales ne sont souvent pas ou peu conscientes, et bien que vous leur reprochiez une certaine faignantise, une volonté de profiter à défaut de toute autre chose, il ne s'agit que d'un choix, une expérience qui parfois correspond à un assoupissement de l'âme dans l'incarnation - c'est ce que recherchent ceux que vous qualifiez de gardiens sombres - mais il ne s'agit que d'une étape. Cette étape, cette mise en situation, sera vécue jusqu'au bout en fonction des véritables mobiles personnels. Comme nous vous le disions, il y a une myriade d'expériences sur votre terre. La révélation permettra à tous de se construire plus rapidement, et le retour à la maison n'en sera que plus joyeux.

Et les gardiens sombres ? Ils ont le droit de massacrer l'humanité ?

Eux aussi ont le droit à leurs choix. Et à travers eux, vous faites les vôtres en pleine conscience. Tous retourneront au Père, au Divin. Lorsque le choix définitif est fait de ne vivre que l'Amour, comme l'étincelle qui jaillit du foyer familial, alors le scénario proposé exclue toute ombre au tableau.

En clair, si on en bave, c'est parce que nos choix ne sont finalement pas si clairs que ça ?

En clair oui - à moins de ne faire partie de ceux et celles, peu nombreux, venus aider les terriens dans leur avancement.

Peu nombreux ? C'est à dire ?

Quelques centaines de milliers se sont incarnés dans un véritable esprit d'Amour. Mais il existe aussi tout un pan de l'humanité qui s'est incarné, en sachant qu'il allait soutenir ses frères et soeurs, tout en continuant sa progression personnelle. Il s'agit d'un cas fréquent et particulièrement généreux. C'est ainsi que vous progressez aussi collectivement, et que de véritables pas de géant sont faits en période de crise.

Et ceux qui se sont incarnés ne risquent pas de sombrer corps et bien dans cette noirceur générale ?

Non, pour imager notre propos, nous allons vous répondre qu'ils ont un parachute d'une blancheur immaculée.

Et la morale alors ? Quid de la morale dans notre affaire, parce que là, on assiste à un véritable déballage de toutes les horreurs, y compris la crème rajeunissante aux cellules d'avorton ?

La survie n'est pas que matérielle. Et se défendre n'est pas qu'un acte physique violent. La survie consiste également à faire survivre en soi, durant le règne de l'ombre, les valeurs les plus sacrées et les choix les plus authentiques. C'est tout aussi important, voire plus important que la qualité de vos stocks alimentaires ou de vos filtres à eau. Qu'importe le filtre, si l'esprit est empoisonné. Car ce que le Mal souhaite, notamment ce qu'il va développer dans les temps proches à venir, c'est un poison pour l'âme, afin qu'elle soit directement impactée et pas seulement l'incarnation. 

Et cela est possible ?

Dans les faits non. C'est une perte de temps. A vos frais. Mais Gardez la Foi, et elle vous éclairera.

Fin du dialogue.

Je vous embrasse

Elizabeth

 

 

Apocalypse;fin des temps;troisième guerre mondiale;guerre nucléaire;planète X

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