Canalisation : guerres, racisme, clivages, et changements à venir

  • Le 05/04/2026
  • 4 commentaires

Chers Tous,

C'est à ma demande, qu'ils font un peu de pédagogie. Je me tortille les neurones, et certainement pas la seule d'ailleurs... Je vois l'être humain souffler sur les braises un peu partout et l'incendie n'est pas loin... Mais pourquoi et comment en arrive-t-on toujours là ??? Y'en a ras le kiki.

Début de canalisation.

Vous venez au monde sur une terre de survie et de compétition, où toute votre existence est basée sur cette question de conquête, chaque jour, de votre droit à durer aussi longtemps que possible. C'est une école extrêment rude, et il est plus facile de sombrer dans le matérialisme que d'élever sa conscience du premier coup. Votre cerveau, votre corps, votre corps physique : autant d'organes fragiles, sources de force, de plaisir, mais aussi de souffrance et de limites. Limites temporelles, limites géographiques et de capacité au déplacement, limites énergétiques, auxquelles il faut ajouter vos propres limites physiques.

Nous avons le plus grand respect, et ce que vous pourriez appeler de l'admiration pour les âmes qui expédient leur essence se brûler au contact de cette forme d'énergie, celle, précisément, où elle prend la forme de tous les murs possibles, de toutes les prisons possibles, celle d'un monde où vous pouvez créer vos portes à l'aide de votre égo, qu'il les ouvre, ou qu'il les ferme. Mais lorsque le parcours est avancé, la porte du Divin est grande ouverte à tous ces fragments de lui-même, qui ont bien voulu devenir plus grands encore, en acceptant l'humilité d'une telle expérience.

Votre mémoire organique ne tient donc qu'un seul discours : va à la conquête de tes besoins et ne laisse rien ni personne t'en priver.

Votre conscience tient un tout autre langage, parfois. Partage, Aime, Protège...

Votre égo tente maladroitement de trouver son chemin entre les besoins de l'un et la référence de l'autre.

Ce que nous sommes en train de vous dire, c'est que votre position même, votre origine, votre nature : tout vous pousse à la guerre, bien que vous l'ayez en horreur, même si vous l'avez en détestation absolue. Il n'est donc pas question de vous en vouloir, et rien ni personne ne vous juge lorsque vous revenez de ce grand voyage. Viendra le jour où 100% de votre monde, le votre personnel, refusera tout à fait l'idée de la violence, autant que de la conquête, et même de la compétition, et vous en serez, vous-même, débarassé. Ce qui veut aussi dire que beaucoup d'entre vous vivront ces évènements absolument sans les ressentir, car leur cheminement est avancé ou est de nature à ne pas nécessiter ce type d'expérience. Mais il est également naturel d'en avoir beaucoup de frayeur.

La guerre est synonyme de frayeur.

Le clivage est aussi créateur de souffrance.

La compétition, même la plus modeste, est à l'origine des premiers pincements de l'égo chez l'enfant qui grandit.

Vous ne le voyez peut-être pas ainsi, mais l'enfant qui entend qu'il est moins fort que son frère, ou moins intelligent que son voisin, est déjà en train de se remémorer, sur un plan intime et profond, des armes à sa disposition pour se défendre, voire de reconquérir ce qui vient de lui être pris. Lorsque ce processus est fréquent, à violent, il en concevra lui-même des outils puissants, à même de semer le désordre et la souffrance. Et la mémoire cellulaire continuera de se transmettre non seulement par ceux qui donnent les coups, mais aussi chez ceux qui les prennent. C'est ainsi que se construisent ceux que vous nommez les tueurs en série, et, de façon générale, les auteurs de toutes les formes d'atteinte à autrui.

Pour autant, il ne vous est pas possible de faire grandir vos enfants à l'écart de toute forme de vie sociale actuelle. Ils vous faut donc trouver, pour vous, comme pour eux, une forme de "modus vivendi", entre votre capacité à progresser et les limites à ne pas dépasser. Trop de souffrances risquent de générer une réponse excessive. Trop de facilité ne permettra pas de confronter la conscience à un choix.

Cette compétition pour la survie s'exerce sur de nombreux plans :

  • Famille,
  • Tribu,
  • Cité,
  • Nation,
  • Culture,
  • Religion,
  • Politique,
  • Couleur de peau ou "Race",
  • Origines supposées,
  • Et bien d'autres points, dont la notion de "Noblesse" par exemple.

Dans chaque cas, il vous est donné un choix sur une échelle qui va de l'Amour au plus haut degré, jusqu'au Rejet, dans le pire des cas. Cela commence au niveau de la fratrie, et n'en finit pas. Car vous avez cette croyance inconsciente qui est d'être la meilleure personne qui soit, et que les différences ne font que vous desservir. Ce qui n'est pas faux dans un monde où l'essentiel finit par s'auto-détruire, plutôt que de se répartir.

Lorsque la compétition s'attenue, que la proximité se développe, que les alliances se forment, pour de bonnes raisons, vous dépassez très vite ces écarts strictement matériels (et qui vus "d'en haut" n'existent pas, tout comme les mots tort ou raison). Mais lorsque le gateau doit être coupé en parts de plus en plus ténues, les vieux réflexes resurgissent et les poings se lèvent avec rage.

Voilà ce qu'il vous faut à présent dépasser, si ce n'est pas déjà fait.

Ces temps sont bénis pour ceux et celles qui ont pu s'incarner et vivre l'expérience telle qu'ils l'attendaient.

Si nous étions vos coachs privés, tels que vous les appréciez, nous vous donnerions quelques tuyeaux :

  • Vous n'avez jamais 100% raison, et "l'autre" non plus,
  • Restez souples sur vos articulations, et lorsque la route devient chaotique, il vous sera plus simple de vous adapter,
  • N'oubliez pas que sur de nombreux points, vous êtes des débutants, y compris lorsque vous pensez être un expert,
  • Rien ni personne n'est aussi important que vous, mais la règle vaut pour chacun.

Tout ce que l'autre vous apporte est d'abord une bénédiction, y compris lorsque vous avez le sentiment que cela vous remet en cause. Car avant toute chose, ils vous rappelle que le monde n'est pas Fini. Vus sous cet angle, vos différences deviennent une immense source d'enrichissement.

Nous ne nions pas que la situation de votre pays, en proie à des arrivées importantes de nécessiteux que vous avez du mal à prendre en charge, et qui répondent à vos limites (de toutes natures) par de la violence, voire qui répondent à votre accueil, par de la haine, est critique. Vos économies sont mal en point, le peuple de France, et d'Occident, expérimente de sévères carences sur de nombreux plans : affectifs, sociétaux, matériels, médicaux, alimentaires... Vos ressources sont devenues limitées, et votre fatigue, due à l'accumulation de nombreux évènements, tant personnels que collectifs, ne vous aide pas à rester la meilleure personne, vu de l'extérieur. Car vu de l'intérieur, vous faites de votre mieux. 

Vous risquez donc de passer par des étapes délicates, durant lesquelles, d'extrêmes clivages viendront se heurter de plein fouet. Il sera d'autant plus difficile d'éviter la violence, qu'elle viendra parfois vous chercher, que ce soit dans votre inconscient, voire votre volonté de vous battre pour sauver ce qu'il reste à votre disposition, mais aussi dans les coins reculés dans lesquels vous vous serez réfugiés, que ce soit un lieu géographique, ou la Foi, ou encore la Sagesse. Ce sera donc un véritable challenge que d'éviter d'entrer dans l'arène. Et de faire parfois le gladiateur, parfois le lion. Parfois le César.

Au-delà de ces épreuves quasi individuelles, la guerre profitera de vos progrès technologiques et risque de devenir encore plus meurtrière que tout ce à quoi vous avez assisté. Toute force qui a été poussée dans un sens, reviendra encore plus fort dans l'autre sens. Beaucoup devront donc quitter la planète afin de réfléchir sur un autre plan. Vous diriez, non sans peine, game over. Pour nous, l'importance est à la fois capitale, et minime. Minime car la fin n'existe pas et il ne s'agit que d'une expérience "à durée limitée".

Lorsque ce processus aura été accompli, il vous sera donné une nouvelle période de paix, durant laquelle vous aurez la possibilité de vivre dans d'autres conditions. Certaines seront temporairement imposées sans doute, d'autres pourront être créées par l'Humain. mais le paradigme connu aura vécu. 

Ce processus se joue dans toutes les dimensions qui vous entourent, un peu comme les peaux de l'oignon l'entourent successivement, pour hâter sa croissance. L'homme, l'ensemble des règnes (Animal, Végétal, Minéral), la Terre, votre système solaire, votre galaxie. Votre univers obéit à cette même pulsion, ce battement de coeur. D'autres univers vibrent dans d'autres dimensions, et chaque "monde" apporte ses avancées.

Il ne vous est pas possible de vous réfugier dans une grotte, et d'oublier le monde. Tôt ou tard, il vous faudra vous y confronter. A moins que l'expérience n'ait déjà été faite. Elle est en tous cas indispensable.

Durant cette ultime grande scène, il ne vous sera plus possible de "faire semblant" à être quelqu'un d'autre que ce que vous êtes réellement devenu à l'instant T. Mais si vous acceptez de vivre les évènements en conscience, vous disposerez  de toute l'aide intemporelle nécessaire, pour vous saisir du recul indispensable au meilleur des choix face à la tentation de Clivage.

Souvenez vous, la Divine énergie est 1. La création est Clivage et commence à 2. Vous faites à présent la fin du trajet, et allez sans doute entamer le retour à la maison.

Fin de canalisation

Je vous embrasse, bonne fin de WE de Pâques.

Elizabeth

 

 

Commentaires

  • joshua
    • 1. joshua Le 06/04/2026
    Bonsoir Elizabteh,

    Merci beaucoup pour ces précisions.
    Oui je vous ai envoyé un message par mail, c'est peut être tombé dans vos spams le 01/04/2026 vers 20h25

    Merci pour toute la bienveillance et l'énorme travail d'information dont vous faites preuve au quotidien; on le dira jamais assez.

    Bien à vous
    • egaia
      • egaiaLe 07/04/2026
      Bonjour Joshua, votre mail a littéralement disparu : ni spam, ni rien, désolée ! Vous pouvez me le ré envoyer ? Merci beaucoup pour votre soutien qui me va droit au coeur :) Amitiés
  • joshua
    • 2. joshua Le 05/04/2026
    Bonsoir Elisabteh,

    Je vous ai envoyé en MP, mais je comprends tout à fait que vous puissiez manquer de temps ou ressentir une certaine fatigue.

    Je vous suis depuis le début, et il est possible que je n’aie pas tout saisi, mais j’ai l’impression qu’ils n’apportent pas forcément d’éléments nouveaux par rapport à ce que vous aviez déjà partagé dans vos précédents récits, parfois même de manière plus détaillée.

    Bien à vous, sincèrement
    • egaia
      • egaiaLe 06/04/2026
      Bonjour Joshua, je n'ai pas vu passer votre MP, c'était par mail ? Je pense qu'ils insistent sur la violence à venir, qui a l'air, vu de ce que j'ai ressenti en canalisant, assez terrible. Amitiés

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