Résistance et Rapidité ! Psycho-socio

  • Par egaia
  • Le 11/01/2024

Chers Tous,

 

Nous sommes nombreux à fatiguer ... Fatiguer de souffrir des conséquences de cette dictature molle qui nous étouffe à petit feu. Beaucoup d'entre nous auraient préféré quelque chose qui aurait sollicité officiellement notre résilience ou notre capacité à résister, en bons petits guerriers que parfois nous sommes. Le pire étant que la même chose se passe dans beaucoup beaucoup de pays dans le monde et que partout la réaction est à l'identique : quasi nulle. Les agriculteurs en allemagne ... on nous avait même prévenu que le mouvement allait toucher la France le 9 Janvier : que neni !

Certains gilets jaunes se sont fait éborgner pour rien. Ils disparaissent de la mémoire collective et repartent d'où ils avaient émergé : une vie laborieuse, souvent difficile, parfois ennuyeuse.

 

Pourtant la voyante que je suis répond à la sociologue que je suis de base, que les émeutes vont finir par tomber et que ça ne sera pas drôle du tout.

Mais où en sommes nous ? Je me rappelle de la série de voyances que j'avais faites sur l'évolution sociale sur 5/10 ans, voire plus : fin de la propriété, fin de l'usage libre de l'eau et de l'énergie, restrictions de toutes sortes, je voyais sans savoir que c'était l'objectif avoué, les fameuses smart city. Un petit travail rémunéré au mini, un petit appartement fonctionnel et chauffé ce qu'il faut, Netflix le soir, le droit au réseaux sociaux selon la note obtenue et fin de l'histoire lorsque le crédit est épuisé autant que le petit humain. J'avais l'impression d'écrire une sombre dystopie. Quelque chose qui était encore loin dans le temps. Et surtout qu'ils n'en auraient pas du tout le temps. Je voyais bien cette fichue numérisation totale, qui, mariée à l'intelligence artificielle et aux caméras de reconnaissance, allait fabriquer un monde bien pire que 1984. Mais pour moi c'était loin ....

 

Alors comment s'est passé l'accélération ? En 2008, mes visions mondiales mettaient, pour les plus basiques, 3 ou 4 ans à se réaliser, certaines étant encore en attente (le killshot, et le retournement des pôles, ainsi que les 3 jours). En 2017, lorsque j'ai ouvert ce blog, on était sur moins de 2 ans pour voir une tendance se mettre en place. Aujourd'hui on est sur moins de 6 mois. Et la dystopie est en train de prendre forme. Voilà pour la rapidité, et c'est un ennemi redoutable car elle gêne la réactivité de ceux ou celles qui voudraient trouver une faille dans la cage qui est en train de se refermer.

Nous avions oublié quelques détails, dont l'incroyable facilité de vie qui nous avait été offerte sur un plateau. Grâce au crédit, tout un chacun pouvait rêver librement, s'acheter assez vite sa maison, ou sa voiture, gagnant aussi le droit de les entretenir. Grâce à un système régalien faste et construit, les enfants étaient éduqués, soignés, les parents avaient leurs lunettes, puis leurs dents, et nous disposions d'une alimentation variée et abondante, que nous consommions dans des habitats bien chauffés et parfois décorés  : ils avaient créé la classe moyenne ! Et presque tout le monde pouvait s'y référer à condition de mettre un doigt dans le système. Les règles étaient acceptables, et la prison était dorée, et ne ressemblait pas à une prison. On pouvait voyager, voire ses amis, faire un barbecue le we, etc.... Puis ils ont construit la consommation : crédit, achats, bonheur de courte durée, et on recommence. De telle façon que chacun d'entre nous avait sa ficelle à la patte.

 

Une population ramollie

A la fin de cette glorieuse période des 30, le système était prêt : chaque petit citoyen du monde moderne avait construit une vie matériellement optimisée au sein de cette catégorie majoritaire. Et chaque vie était suspendue à un nombre incroyables de conditions : avoir un emploi régulier, une situation familiale stable, respecter les règles du jeu, payer ses crédits etc.... Leprocessus a été le même dans tous les pays modernes. Bientôt les premiers pièges les plus féroces se sont tendus : on a délocalisé la production, le travail chez les Chinois, et le bien-être à la Française. Puis vint le web. Un moyen libre et peu onéreux de récupérer toute l'information de la planète, et de discourir avec un inconnu que l'on ne rencontrera jamais, et ce anonymement. Et les téléphones portables, youtube, etc... Tout un monde virtuel dans lequel certains d'entre nous passent plus de temps qu'à oeuvrer chez eux.

Je me rappelle très bien de cette période sinistre où beaucoup d'entre nous ont pris conscience du fait que le système n'était pas pérenne et que ça n'allait pas pouvoir durer. Nous pensions bien qu'il allait prendre fin, mais comme un volcan, comme une éruption, dans le faste des flammes.

Dans les faits, ceux qui tirent les ficelles de la terre de l'ont pas pensé ainsi. Ils ont vu une population qui grossissait incroyablement vite. Au point de se multiplier par 8 entre la fin du 19ième et le début du 21ième. Une population qui mangeait, pissait, ch***t, et voulait bien du confort, mais de moins en moins du travail ennuyeux qu'il fallait faire pour l'obtenir. Une population qui, si elle s'arrêtait de produire, représentait une force d'inertie dangereuse. Une population qui, si elle se rebellait, avait la force de la meilleure des armées. Ils l'ont donc amadouée, ficelée, ramollie, testée, et observée. Vous pensez vraiment que nos gouvernants sont des abrutis ? Ou que les déclarations d'Attali sur la nécessité de dépeupler sont un mythe ? 

Nous avions même décidé de hair la guerre. Et de continuer à nous multiplier, en nous saisissant des plus belles terres, et des meilleurs morceaux. On ne nous laissait que 1% des richesses, mais cela suffisait encore à nous faire espérer un monde meilleur.

Voilà où nous en étions au début des années 2000. ou 2010.

 

La petite maison dans la prairie, le mythe du bonheur simple et familial

Au début du 21ième siècle, nous savions déjà, nous les sociologues qui bossions dans la grande industrie, que le système basé sur le travail était cuit sur beaucoup de points : de génération en génération, l'humain moderne avait acquis la certitude qu'il allait pouvoir vivre heureux sans trop se fatiguer et en refusant l'esclavage moderne proposé. Donc c'était cuit ! Et il était temps de tirer des plans sur la comète.

  • Les survivalistes ont imaginé que ça finirait en explosion
  • Les gouvernants ont craint une vaste émeute en taille mondiale avec la perte du contrôle
  • La masse moyenne continuait de roupiller en essayant de boucler les fins de mois
  • Les complotistes d'origine tiraient les premières alarmes sur de futurs vaccins (Serge Monast, années 80) ou les chem trails (Claire Séverac), par exemple

 

Mort d'une crise cardiaque à 40 ans, il a été le premier à dénoncer de futurs vaccins qui contiendraient des cristaux

C'était donc devenu une course de vitesse entre les gouvernants et la masse qui risquait tôt ou tard, de prendre conscience de sa supériorité numérique. Piero San Giorgio écrivait sur l'effondrement, et la collapsologie faisait ses débuts en rendant finalement service aux gouvernants, puisqu'elle proposait de tirer le système vers le bas pour protéger ses ressources finissantes.

La collapsologie à elle seule aurait du nous titiller .... : il n'y a plus rien, donc il faut se restreindre. Même discours de l'OMS : le monde est dangereux, il faut se préserver.

Et, tout doucement, la seconde phase de l'horrible plan, dont plusieurs journalistes (tous morts prématurément) avaient parlé, se mit en route !

On tire sur les ficelles en place, on tend la toile, la mouche est engluée dans ses crédits et ses obligations. Soit elle se débat et elle finit encore plus vite, soit elle se fait discrète et attend que le monstre velu s'attaque d'abord aux autres : ceux qui remuent trop. La toile a resserré ses filets : lois, pollution, écologie, protection de l'environnement, vaches qui pètent, énergie trop rare, voitures trop individuelles, propos trop libres etc.... Mais que faire quand on a vendu son âme aux banques en espérant que le bonheur était, sinon dans le pré, dans une vie douillette au coin d'une cheminée achetée à crédit pour toute la famille. Dans le même temps, on a, méthodiquement, mais surement, détruit la famille. le dernier lien qui pouvait préserver. Les enfants portent plainte contre les parents, les parents contre les enfants, qui finissent leurs vieux en EHPAD. Les couples durent une fraction de seconde : celle nécessaire à la conception de 1 ou 2 bébés qui hurlent la nuit et conduisent leurs parents, à la santé mentale devenue précaire, à les secouer, ou à les expulser via une assistante sociale trop heureuse de se déguiser en justicière.

Le covid a représenté le dernier test permettant de vérifier si les mouches étaient bien engluées. Puis on leur a passé le marché : la piqure d'anesthésiant cérébral et démographique, ou la mort sociale. Et la sauce a pris. A partir de là, le scénario final n'était plus un volcan ou un feu d'artifice, mais une mort lente et silencieuse. Chaque jour de nouveaux décrets, ou de nouveaux évènements aggravent les choses. Et nous observons, parfois l'oeil médusé, les ciroyens qui se couchent et s'endorment en attendant qu'un leader virtuel ou non, décide de leur sort. En échange, ils auront le droit, comme dans soleil vert, à une fin douillette.

Une fin qui n'est même pas planquée. Revoir la photo dans la cérémonie du Gothard (dernier article) : des tunnels, des wagons, une humanité nue ....

Reste que pour que ça marche, ils doivent obtenir 95% de consentement total. Au moins. Et que pour cela, l'étrangelement doit continuer, et la résilience doit s'éteindre. On supprime donc l'eau de récupération pour l'usage domestique, l'électricité est rationné, les droits sociaux réduits, et les soins conditionnés. Il manque donc une dernière grosse peur pour unifier la race humaine derrière ses pseudos leaders. Le virus mortel à 200% : Non ! Il serait incontrôlable. Il y en aura d'autres, mais pas si méchants que ça.

 

Julien Assange : il dénonce les horreurs et se retrouve enfermé à vie et condamné à la mort lente. Malade et peu défendu par ceux qu'il a informés

Le mieux serait la peur qui vient de l'extérieur, l'ennemi inhumain, la bête du Gévaudan  façon 21ième ! Et c'est comme ça que nous en arrivons à voir les USA parler d'Ovnis comme je vous parle de ma liste de courses à faire. Et de multiplier les alertes, vraies ou fausses, sur de prétendues créatures qui déambulent au milieu de Miami ou d'ailleurs.

Nous voilà arrivés presque à destination : la conspiration mère de Blue Beam.

 

Le projet Blue Beam, paraissait une folie utopique et irréaliste.

Les survivalistes, résilients par définition, sont devenus plus vieux. Le mouvement s'est créé pendant la guerre froide et beaucoup sont âgés de plus de 50, voire 60 ans. Ils sont fatigués, d'attendre qu'une miraculeuse comète mette fin à ce ballet d'araignées mangeuses d'hommes. La mort lente, c'est épuisant. On nous coupe les médocs, alors on sort la médecine alternative, on nous coupe l'énergie, on sort le poêle à bois, on nous coupe les vivres, on ré invente l'autonomie. Et si ça continue, on va la refaire en chasseurs-cueuilleurs !

Mais le résilient est souvent seul, peu suivi par sa famille qui a grandi dans le confort, ou son conjoint, à qui finalement le système convient. Il est montré du doigt, comme un vilain conspi-canard dans une portée de jolis petits cygnes blancs tout prêt à décorer le grand étang pourvu qu'on leur donne un peu de mais dans une gamelle.

La résistance est donc devenue une course de vitesse, entre les résilients fatigués, isolés, de plus en plus critiqués. Et ceux qui préfèrent suivre la mouvance globale, immobilisés dans des filets dont le confort apparent s'effiloche, mais trèèèès progressivement. Alors que les mesures sont ultra rapides.

 

Claire Severac, dénonce les chem trails (aujourd'hui validés par les gvts) et les aliments déteriorants - décédée

Résister, c'est avant tout se rendre compte et prendre ses décisions de façon indépendante dans sa tête bien à Soi. Le reste, c'est du choix  personnel. Et mois après mois, la France, dont les prophéties disaient qu'elle serait la première à se soulever, s'endort au rythme des berçeuses du 20h ou de BFM. Les médias alternatifs s'arrêtent les uns après les autres, faute de temps ou de sous, ou parce que ras le bol de se battre pour des imbéciles qui leurs renvoient, en guise de remerciements, leurs critiques acerbes de personnages frustrés cachés derrière des pseudos garantissant le droit à la méchanceté gratuite.

J'en suis aussi parfois presque là et lasse .... Plein de boulot, pas mal de choses à faire avant que les lumières soient totalement éteintes, alors pour ce matin je vais vous laisser, j'ai le maréchal ferrant qui vient ferrer mes griffons. C'est toujours compliqué d'éviter qu'ils crachent des flammes sur les fesses du maréchal pendant qu'il travaille.

Je vous embrasse :)

Elizabeth

 

Apocalypse;fin des temps;troisième guerre mondiale;guerre nucléaire;planète X