Voyances et Canalisations sur l'actualité Mondiale et les Alertes Avec l'aide des guides et de vous Tous

L'un part et l'autre reste... Peut t'on être heureux alors que tout va mal autour de nous ?

  • Alexandre le bienheureux
    • Alexandre le bienheureux
    Bonsoir à toutes et tous. Cela faisait un moment que je souhaitais raconter cette histoire. L'idée m'en est venu lorsque Elizabeth, juste avant d'entamer avec elle une voyance l'année dernière, me sentant peut être un poil nerveux, m'avait dit que l'on pouvait être heureux, ou à tout le moins, bien s'en sortir alors que tout autour de nous explose (elle en reparlera il y a pas si longtemps sur son blog). Nous sommes en plein marasme, pourtant nombre d'entre nous peuvent très bien réussir, question de destin... Celà va vous poser question à la fin... Un de mes bons copains a divorcé il y a 5 ans. Famille très rurale. Je vais volontairement "flouter" certains éléments. Le grand père de sa femme avait une très bonne situation sur une grande ville de France. Il travaillait pour une maison dont le nom est connu de tous. Au sortir de la guerre, cette ville, ses services administratifs, se retrouvent avec des tas d'appartements, d'immeubles a gérer appartenant a des juifs. Qu'en faire. Cet homme, ainsi que d'autres vont gérer celà. A sa mort ses 5 enfants vont se retrouver avec un héritage de 2 millions d'euros chacun environ . La belle mère de mon pote decèdera il y 2, 3 ans (le père étant déjà parti). L'ex épouse et son frère se retrouvent à jouir aujourd'hui des revenus de terres agricoles en location. De loyers d'un petit immeuble de 8 appartements dans une petite ville de bord de mer très connu. De loyers d'un hôtel de 80 chambres dans un quartier honorable d'une grande ville. Il y a aussi un très bel appartement de 200 mètres carrés appartenant à son ex epouse. Au final son ex et son frère, bien que l'état se soit gavé au passage, ont je crois hérité chacun de 1,2 millions d'euros et récupère chaque fin de mois 23 000 euros des diverses location (lui et elle). Vingt trois mille euros vous avez bien lu. Je ne me souviens plus exactement des montants de leur divers biens. J'aime bien mon pote. Ce serait quelqu'un que je déteste, tout serait gravé sur mon disque dur, alors que là je m'en fou un peu... Bien évidemment son ex ne travaille plus. Ca dégueule véritablement de fric et tout celà sans rien faire... C'est totalement immoral ! En plus bon ben son ex c'est pas une flèche. Tout comme sa mère qu'elle a eu pour modèle, elle ne dépense rien... Pas de belles choses de voyages, de fou. Faut t'y être con !. Alors effectivement , votre situation peut tourner au tragique pendant qu'un autre va tirer ses marrons du feu... Est-ce que le grand père a essayé de contacter les descendants de ces familles juives qui ont péries dans les camps ? Je n'en sais rien. Et vous qu'auriez vous fait ?. Qu'est-ce que j'aurais fait ?. Si cela n'avait pas été vous ou moi, ca aurait été un autre soyez en sûr !.Alors Quoi ?. Jusqu'à quel montant votre moralité résistera et ne se fissurera pas ?. Nous nous sommes souvent posé la question avec ma femme. Elle est plus péremptoire que moi. Je suis un tantinet plus analytique et bien qu'ayant je pense, une certaine moralité, je m'interroge... Comment allons nous réagir face aux événements à venir ?. Sacrifierez vous d'autres personnes, leur situation, pour sauver la votre ? Et encore une fois, comme dit Elizabeth, on peut très bien s'en sortir alors que pour d'autres , le destin sera moins favorable... Voilà voilà . Je pose ça là. Pas facile hein ?. Pour ma part je demande à Dieu ou à la Providence, c'est selon, de ne jamais me mettre en face de ce genre de questionnement... Ah ces contrats d'âmes..
  • Vianney.
    • Vianney.
    Bonjour Alexandre.
    Puisque vous m’interrogez , entre autres, il serait discourtois de ne pas vous repondre.
    Je vais donc vous repondre pour le plaisir de bavarder.
    Et j’espere que d’autres commentateurs se jetteront a l’eau pour vous repondre egalement.
    Reagir aux evenements a venir ?
    Bah! Comme je peux , que dire d’autre.
    Sacrifier des personnes pour sauver ma situation , cela signifierait que je ne me suis pas bien prepare pour repondre tant sur le plan materiel / pratique que sur le plan evenementiel ( on ne peut tout prevoir mais cela a l’avantage de creer l’experience a travers l’imprevu ). Avec l’age on accumule l’experience en lechant ses plaies.
    Mon credo de base : je n’emmerde personne mais personne , ou presque, ne vient m’emmerder. Aussi si on ne vient pas me chercher , j’emploie le mot a dessein debarasser, je ne me debarasserai de personne.
    Ceux qui pourront entrer dans le cercle auront fait leurs preuves par leurs actes , s’ils n’en ont pas eu le temps , seule possibilite restante se fier a l’instinct, vous savez la “ chose “ heritee de nos ancetres troglodytes.
    Ne dit on pas que l’homme est un loup pour l’homme , tout est alors une question de flair…..!
    Si les autres personnes ont construit une situation avant, pendant, apres cahos et qu’elles ne viennent pas m’emmerder , elles seront occupees ailleurs , ou est le probleme, chacun chez soi et les vaches seront bien gardees.
    Que ce soit dans les cours de recreation au depart pour finir dans les palais gouvernementaux, il y a toujours un connard qui se croit autorise a venir emmerder les autres, le peuple en premier lieu.
    Effectivement on peut toujours s’en sortir, pour ma part , je prefere sortir promener les chiens.
    Boutade facile, je le reconnais .
    Pour simplifier chacun a son karma : loi de cause a effet, loi intentionnelle, les actions positives ou negatives s’accumulent et infuencent les conditions de la vie presente et des renaissances des vies futures .
    Nous sommes promis a l’elelevation des consciences a travers cette periode qui s’est ouverte depuis des annees. A chacun d’agir en consequence en reflechissant bien au prealable, beaucoup d’appeles, peu d’elus.
    Prevenir est mieux que guerir dit on .
    La connerie est elle guerissable ?
    Plus dangereuse et dommageable que la peste et l’Ebola reunis ?
    L’enfer est pave de bonnes intentions , bonnes intentions qui pourraient tuer les miens egalement.
    De la mesure dans toute chose / Protagoras.
    Verre a moitie plein ou a moitie vide ?
    Chacun sa bouteille….
    Voila , ces quelques propos echanges avec un homme de bien me font commencer la journee
    sous de bons auspices , deja qu’elle est ensoleillee .

    Cdlt.
    Vianney.
  • Etienne
    • Etienne
    Cher Vianney, cher Alexandre,

    La question d'Alexandre ne trouvera sûrement sa réponse définitive qu’une fois que nous serons confrontés à des circonstances qui impliquent qu’on se la pose mais, en revanche, on peut toujours y réfléchir avant.
    Je vais donc m'appuyer sur mon expérience personnelle pour tenter d’y apporter une réponse.

    Voilà maintenant près de deux ans que je suis en disponibilité et que j’ai quitté mes deux boulots, que j'aimais vraiment beaucoup, pour devenir "aidant familial" et m'occuper de mes parents à plein temps, tous deux âgées et très malades.
    Depuis, ma chère et tendre maman a été emportée par une maladie rare et sans traitement aucun et je prends donc soin de mon père atteind de démence vasculaire cérébrale sévère. Depuis une dizaine de jours et après une chute, son état s’est fortement dégradé et le voilà maintenant quasi incapable de marcher, de s'alimenter seul, incontinent et totalement désorienté. Cela demande donc une attention constante, une patience infinie et beaucoup d’amour. Il nous serait impossible de quitter notre foyer même face à des événements où rester sur place équivaudrait à signer notre arrêt de mort.
    Devrais-je donc, afin de préserver la vie de mon épouse et la mienne, l'abandonner à son sort si pareille situation se présentait. Non, bien évidemment et même si cela, pour l'instant, reste théorique, il est des situations où, de mon point de vue et en accord avec mes convictions, le sacrifice de sa vie pour le bien de l'autre reste la plus belle offrande que l’on puisse faire.
    En revanche, et pour compléter les propos de Vianney auxquels j'adhère, concernant les personnes étrangères à mon petit cercle familial, je ne sais pas encore jusqu'où je serai prêt à aller et j’ai plutôt tendance à croire que face à des " inconscients" qui auraient vécu comme des cigales jusqu'au dernier moment malgré tous les avertissemens reçus, je serais plutôt impitoyable et n'hésiterais pas à les laisser à leur destin sans me préoccuper d'eux, bien que me connaissant, cela me coûtera beaucoup et que peut-être je ferai tout l’inverse.
    Tout ça pour dire que, finalement, je crois que c'est l’amour qui relie les êtres entre eux qui décidera pour nous et nous aidera à faire les bons choix le moment venu. Qui vivra, verra...

    Que la Paix du Christ soit avec nous,

    Etienne
  • Etienne
    • Etienne
    Ps :quant à être heureux bien que tout s'effondre autour de nous, "heureux" ne signifie pas grand chose pour moi et même paraît un état fluctuant, temporaire et souvent éphémère dépendant de nombreuses circonstances.
    En revanche être en Paix, ne dépend que de nous tout en étant un état d'esprit qui permet d'affronter sereinement les pires difficultés.
  • Isabelle
    • Isabelle
    Grande question philosophique Alexandre !
    La définition du bonheur fluctue certainement selon les individus : satisfaction des besoins matériels? Absence de soucis ? Sérénité indépendante des conditions matérielles? Liens familiaux et amicaux solides et positifs? Accomplissement professionnel, artistique, familial, social …?
    Avoir conscience du chaos dévastateur actuel n’est pas source de sérénité , loin s’en faut : pourtant , si l’on prend l’image du médecin urgentiste, réanimateur, du secouriste ou du pompier, face aux urgences vitales, tous sont capables de maîtriser leurs émotions pour se concentrer sur les gestes qui sauvent . De même , je crois qu’il est possible , tout en restant conscient de toute cette dévastation présente et à venir, de rester positif et capable de créer des petits moments joyeux, indépendamment des circonstances extérieures, Elizabeth nous le répète d’ailleurs souvent . C’est la capacité à profiter en conscience de chaque instant présent, d’être attentif aux autres, de se réjouir de tous les petits moments de beauté et de joie de chaque journée , et pour certains, de réfléchir à ce que pourrait être une autre forme de société .
    A côté de chez moi, vit un monsieur de 90 ans : il a bien sur la chance de ne pas souffrir de pathologies graves et dégénératives , mais au quotidien, je le vois se réjouir de pleins de petits événements, qui mis bout à bout forment son bonheur : ses liens avec les voisins du village d abord, qui passent régulièrement discuter , verifier comment il va, ou prendre un apero, lui lavent son linge, l’invitent à une partie de chasse, lui porte une soupe, un dessert , les champignons qu’il a réussi à cueillir malgré sa marche hésitante, et qu’il partage ensuite avec nous, son intérêt pour les autres, etc…jamais il ne se plaint .
    A l’inverse, je connais une autre personne âgée qui refuse absolument sa vieillesse et ses limitations et passe son temps à gémir…

    Donc en conclusion , c’est noys qui décidons d’être heureux ou pas !

    Par contre, pour ce qui est de savoir à l’avance de ce que nous ferions dans tel ou tel cas : je crois sincèrement, expérience à l’appui, que ce n’est pas possible ; on peut avoir quelques points de repères et convictions, mais ce n’est que face aux situations concrètes que nous nous révélons …pour le meilleur ( j’admire beaucoup le dévouement d’Etienne pour son père ) comme pour le médiocre …
    Avec mon mari, nous avons il y a quelques années, quitte nos boulots, vendu notre maison et sommes partis sans dire où nous allions, pour mettre en sécurité notre fille cadette et sa fille , suite à une plongée aux enfers de notre fille. Si on m’avait demandé avant ce que je ferai devant cette situation.. je n’aurais peut être pas su quoi répondre….

Répondre à ce message

Anti-spam